16 septembre 2014

Le Zambu est de retour dimanche 28…

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Devenez jardinier-berger d’un potager ambulant en forme d’animal « Le Zambu»  !
On le fabrique, on le jardine dimanche 28 septembre 2014 au Parc de Bercy, en plein-air, à la Maison du Jardinage (derrière la serre), à l’occasion de la Fête des Jardins…

HPP et Petites perturbations....

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Ce matin en faisant une requête sur google, pour trouver l'adresse du service d'ORL de l’hôpital Lariboisière à Paris, j'ai fait une erreur j'ai tapé HPP au lieu de APHP et voici le contenu proposé par Wikipédia...! Je ne sais pas si cela répond à mes problème d'équilibre...?  

Alors, pour tout x dans I, l'expression

  f(x) = f(a)
  + \frac{f'(a)}{1!}(x - a)
  + \frac{f^{(2)}(a)}{2!}(x - a)^2
  + \cdots
  + \frac{f^{(n)}(a)}{n!}(x - a)^n
  + R_n(x)
ou son équivalent
\displaystyle f(x) =\sum_{k=0}^n \frac{f^{(k)}(a)}{k!}(x-a)^k + R_n(x)
définit un reste Rn(x)  dont le comportement s'apparente au monôme (x – a)n + 1.
En mécanique des milieux continus, HPP désigne l'Hypothèse des Petites Perturbations (sous-entendu d'un état d'équilibre). Elle permet d'envisager une linéarisation des équations statiques ou dynamiques décrivant l'état, ce qui simplifie à la fois l'analyse théorique et le traitement numérique. Dans ce procédé, seul le premier ordre du développement de Taylor (autour des valeurs d'équilibre) est conservé, ce qui est légitimé par l'HPP.
Cette hypothèse est à la base du calcul des fréquences et mouvements propres

Paris - 17:00 - Temps clair -   27°C 
Précipitations : 0% - Humidité : 45% - Vent : 2 km/h

Casimir fête aujourd’hui ses 40 ans…!

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L’occasion de découvrir le blog Yodablog...

15 septembre 2014

L'Azawakh, Lévrier du Sahel

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Azawakh dogs.  Preposterous by Brian Reiter, via Flickr
Un regard profond, une attitude qui inspire l’émerveillement..! Et non, ce n'est pas de moi dont il est question... lol... ! Mais de ce très bel animal, le lévrier AzawakhQuand il se met en mouvement son corps glisse vivement, en silence, aérien, sans le moindre effort. Il donne l'impression de "snober" son entourage avec ses attitudes altières. 

Il reste  souvent distant, vigilant, la tête haute, vif, s'éclipsant d'un bond à la moindre inquiétude, cherchant à maîtriser ou appréhender une situation nouvelle. Il est très proche et doux avec la famille. Mais lorsqu'il se produit une cassure dans sa vie (abandon, perte, accident), il peut redevenir  sauvage pour quelques temps...!

13 septembre 2014

Merci pour ces bons moments…!

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La sourde violence des rêves…

La sourde violence des rêves 

de K.Sello Duiler

EDITION D'EN BAS
Roman vaste, dense, osé, ce roman d'apprentissage, La sourde violence des rêves, raconte la plongée de Tshepo dans la dépression, voire la folie, puis sa lente émersion via la prostitution qui lui fait connaitre la fraternité, la tendresse et même l'amour. Son parcours suivra les voies de la ville du Cap, sorte de San Francisco des antipodes, à l'image de cette société multiple où il côtoie des personnes de toutes origines, des plus pauvres aux plus aisés. Roman polyphonique, La sourde violence des rêves est traversé de réflexions nombreuses, brillantes sur le rapport entre les hommes et les femmes, l'identité sexuelle, l'homosexualité, les relations entre les "races", l'alcool, la drogue, les communautés... Ce roman brosse une fresque formidable de la vie au Cap (Afrique du Sud), au tournant du 20e siècle, creuset d'un nouveau monde où affleure une nouvelle géographie des genres. Vaste odyssée urbaine, La sourde violence des rêves propose une "saison en enfer" moderne
Extraits : Tout ce que je veux, moi c’est voler. Ouvrir un peu mes ailes, sentir l’air chaud s’enrouler sous mes bras, planer. Envie de fermer les yeux pour toujours, laisser l’éternité m’emporter sans rien dire. Etre aimé pour une fois, connaitre de l’amour autre chose que ses seules promesses. J’étais complètement seul. Courir toujours, s’accrocher à la vie par les dents. La vie est rude et je n’ai pas le choix. Je me noyais dans ma propre existence…
J’erre dans la ville sans but, comme un bagage oublié sur un tapis d’aéroport. Mon cœur est un livre ouvert. C’est la seule façon de comprendre d’exprimer ce qui m’arrive. J’ai l’impression que mon esprit est disjoint, qu’il se brise en un kaléidoscope de couleurs fragmentées, absorbé par une grande lumière, à moins que ce ne soit les ténèbres ? Tout ces Mauvais coups, temps perdu, les évènements se sont enchainés. Comme ça j’ai perdu le contrôle. Depuis je n’ai pas cessé de courir. Alors j’en parle à une amie. Comme on raconte un truc à quelqu’un qu’on aime. Un truc important. Les amis, comme les pommes, sont parfois acides. Mais comme les pommes, on ne se souvient que des plus douces, celles qui sont gorgées de soleil.


La sourde violence des rêves – K.Sello Duiker – Les lectures du Week-end

La sourde violence des rêves…

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Collage 

26 juin 2014

Au jardin de mon enfance…!

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Coucou, je ne suis hélas pas cachée dans une cabane du jardin de mon enfance, mais derrière mon ordinateur à Paris. Je suis en mal de verdure, j’aimerais bien me rouler dans l’herbe comme lorsque j’étais petite, on appelais ça faire “la carotte”…on se laissait rouler du haut du jardin, jusqu’en bas…!

Source photo : Ehaa

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